Récits de rêves en Asie orientale

Récits de rêves en Asie orientale

Quel rôle joue l’image onirique, le récit de rêve, au sein d’un poème, d’une pièce de théâtre, d’un roman ? Quelle langue parle les rêves ? En Asie orientale, les rêves font beaucoup de choses à l’écriture.

Le rêve fut raconté pour sa seule beauté, pour son fantastique, pour son mélancolique, voire pour son comique extravagant. Il le fut aussi parce qu’il fut, de plus en plus, soupçonné de porter les désirs du rêveur (ou de la rêveuse), plutôt qu’un message ou une signification venue des dieux, des morts, de tout un monde lointain. A mesure qu’il devient plus familier, il semble devenir aussi, paradoxalement, plus étrange. Il pourrait bien n’exister que pour lui-même.
Pour évoquer ces traits, les auteurs des cultures d’Asie orientale ont multiplié les moyens de décrire le rêve, d’évoquer ses impressions, de traduire ses émotions les plus intimes, bref de mettre le rêve par écrit.

Publié avec le concours du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) – Laboratoire Centre de recherche sur les civilisations de l’Asie Orientale (CRCAO), UMR 8155 et de l’équipe ASIEs (EA 4512) de l’Inalco.

Coordinateur(s) du numéro : Vincent Durand-Dastès | Rainier Lanselle |
Auteur(s) : Jacqueline Carroy | Vincent Durand-Dastès | Marion Eggert | Stéphane Feuillas | Araki Hiroshi | Rainier Lanselle | Aude Lucas | Brigid E. Vance | Wang Yanning

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