Rosetta (suivi de Philae)

Rosetta (suivi de Philae)

Titre : Rosetta (suivi de Philae)
Auteur : Nicolas Grenier
Éditeur : éditions L'Échappée Belle
Date de publication : octobre 2015
ISBN : 978-2-919483-38-9
 
Le haïku appartient à l'histoire de la poésie universelle. Les poètes japonais de la période classique ont une influence importante sur les plus grandes voix de la poésie internationale du XXe siècle. En France, Eugène Guillevic. En Italie, Giuseppe Ungaretti. Aux États-Unis, Ezra Pound. Aujourd'hui au XXIe siècle, des poètes contemporains participent au rayonnement de cette forme poétique, Yves Bonnefoy, Kenneth White ou encore Durs Grünbein.
 
Dans le cadre de la mission « Rosetta » de l'Agence spatiale européenne, Nicolas Grenier rédige le recueil de haïkus « Rosetta, suivi de Philae », un hommage de la Poésie à la Science. Dans le microcosme poétique qu'est le haïku, le poète évoque le macrocosme de l'Univers. C'est là toute l'originalité d'utiliser le minimalisme poétique face au maximalisme cosmique : le poète face à sa comète. L'ouvrage se compose de cent soixante-seize haïkus qui rappellent au fil de la lecture la beauté à la fois scientifique et technologique de la fusée Ariane, de la sonde spatiale Rosetta et du robot Philae. Pour reprendre le poète Sully Prudhomme (Prix Nobel de littérature, 1901), « les étoiles brillent toujours, et les yeux se sont remplis d'ombre ».
 
Dans la postface, le poète Luis Mizon exprime sa vision de la poésie et du cosmos : « S'il y a une aventure qui concerne l'homme, la science et la poésie ensemble, c'est justement cela notre origine. Mais qui sommes-nous après tout ? »
 
 
Quatrième de couverture
 
Kourou. Lanceur Ariane 5 G+. 46,1 m.
Rosetta : panneaux solaires. 64 m².
Philae. 4 unités astronomiques de la Terre.
 
Comète 67P. Grec ancien : ὀ κομήτης.
 
Klim Tchourioumov & Svetlana Guerasimenko. Institut d'astrophysique, Alma-Ata (Kazakhstan).
 
 
« Les haïkus de Nicolas Grenier sont de même nature où l'exploration d'un objet du ciel stimule la sensibilité et la rêverie du poète ».
Francis Rocard, préface.